OK moi aussi j'ai cédé à la marque à la pomme. Ca fait déjà 2 ans que j'ai un gadget qui accessoirement permet de téléphoner et nous sommes inséparables.
Je me couche, un tour sur facebook et twitter, puis je lis VDM pour rigoler et je programme mon Sleep Cycle pour me réveiller dans le total respect de mon cycle de sommeil. Bien sûr, au réveil, je vérifie que mon graphe de sommeil pour être bien sure d'avoir eu un sommeil réparateur (ah non, ne pas se fier à la première impression au réveil) et je lis mes actus twitter.
bien dormi moi hier (rêvez pas c'est pas mon graphe) -
Ou l'appli que les patrons vous demanderont demain quand vous irez au boulot
Absolument droguée à cet engin, je panique à l'idée de m'en séparer. Des vacances dans la pampa ? D'abord, c'est pas prêt d'arriver car je commence un nouveau job et pas question de partir plus d'une semaine, et d'autre part je flippe rien qu'à l'idée de lâcher le bidule, déconnectée des copains, sans réseau ou pire !!! ... sans chargeur. Ben oui, l'année dernière aux Vieilles Charrues, une de mes angoisses eut été de ne plus avoir de batterie, car les applis iPhone consomment pas mal. Finalement, j'ai fait des aller-retour pour différentes raisons. D'abord, chez moi il y a une vraie douche, et passé la trentaine, voire 25 ans c'est complètement faux de croire qu'on ressemble à quelque chose au réveil après une nuit sous une tente avec des braillards dans tous les coins et même pas une douche convenable.
Les applis iPhone, c'est méga Hype, et c'est fait pour que tout le monde le sache. Genre, je suis dans mon salon et je regarde une série de daube, j'ai la maxi flemme d'allumer mon PC. Parenthèse, oui, on ne peut pas avoir toutes les tares, j'ai un minimum de conscience écolo et même si je fais pas mal de route, j'éteins les lumières et les bidules dont je ne me sers pas. Bref, j'ai une réflexion hypra importante à partager, je balance sur facebook grâce à mon appli FB pour iPhone. Et voilà, le message que voient les copains est assorti d'un petit "via Facebook pour iPhone".
Ou comment faire croire que non, je ne suis pas chez moi, j'ai une vie et je vous merde, d'abord j'ai un iPhone.
J’aime bien rencontrer des gens et je suis pas mal curieuse malgré une certaine timidité. Du coup c’est un sacré foutoir d’essayer de garder le lien avec les personnes que je croise. Ca donne parfois lieu à des quiproquos. Avec une grande naïveté, ne faisant pas trop de différence de traitement entre entre hommes et femmes, j'ai l'invitation café facile.
La plupart du temps je ne juge pas, mais quand même un peu quand je tombe sur des blaireaux. Même si je me répète qu'ils ont probablement plein de qualités et que c'est parfois une question de circonstance ou d'intéraction ratée. Le mec qui drague en annonçant son pedigree, job d’ingé, voiture, maison, même si c'est triste de solitude, ça me rendrait un peu méchante. Autant le dire tout de suite, cette technique de drague est complètement naze.
Profil bas, il est certain que j’ai pu provoquer de telles réactions de mon côté, c’est triste à dire mais quand un mec me plaît, la timidité refaisant surface, j’ai du mal à parler ou au contraire je verse dans la critique pour ne pas laisser paraître mes sentiments. Un succès quoi.
Bref, lors des rencontres les mots et les actes sont là et le résultat aussi. Pas de cadeau. Ca peut sembler paradoxal de bien aimer les gens et de trancher parfois dans le vif, mais c’est tout simplement pas possible d’apprécier tout le monde, et c’est pas parce qu’on est sympa qu’il faut croire qu’on se laisse prendre pour un con avec le sourire. J’ai donc une réaction particulièrement aigüe à certains défauts, tout autant que je fais mon possible pour combattre les miens.
très utile, le détecteur de défauts
C’est fascinant à quel point certaines personnes sont faciles à manipuler avec quelques flatteries. Pour moi qui suis absolument dénuée de malice et hermétique à cette pratique, je ne sais pas si ce qui me sidère le plus est la personne qui se laisse bercer par ces sirènes ou la persévérance dont font parfois preuve ces manipulateurs pour exercer leur talent et assoir leur emprise.
C’est également fascinant de voir à quel point certains se ratatinent comme de sombres merdes quand ils sont pris en flagrant délit de mensonge ou d’hypocrisie. Réaction type de culpabilité. Du coup qui vit ce genre de trahison passe d'une grande tristesse au plus profond mépris. Ca évite d'avoir à prendre les couteaux et finalement ça rend plus fort car cela nous conforte dans ce que nous sommes.
C’est encore plus fascinant de voir comment certains s’en sortent sans ciller. Limite inhumain. Pris la main dans le sac, des pros du déni total, zéro culpabilité. On est tombé sur un pro de la mesquinerie, The Master Traître, pas celui du petit délit par intermittence. Mais tout mensonge est un jour ou l’autre démasqué. Le Traître est alors condamné à essayer de se refaire une virginité (sa réputation en prend un coup), se faire de nouveaux amis et donc perpétuellement évoluer dans des cercles différents.
Il faut un peu de temps pour s’en rendre compte. Mais il suffit de gratter un peu pour s’apercevoir que ces personnes n'ont pas vraiment d'amis mais des connaissances, qui parfois quand on leur pose la question répondent de manière évasive ou éludent rapidement le sujet.
The Traître ne prend pas le temps de cultiver de vraies amitiés et s'il ment sans scrupule, c’est tout simplement par égoïsme. Mensonge et manipulation sont ses armes. Préoccupé par son bien-être, tout est bon pour arriver à ses fins et tout ce qui se mettra en travers de son chemin sera d’abord envisagé avec une incrédulité enfantine, pour être éradiqué violemment de la route.
On ne peut que ressentir de la pitié pour lui (ou elle). Laisser le temps apaiser la douleur de la déception, se pardonner surtout d'avoir fait confiance et de s'être laissé tromper. Mais puisqu’il ne se remet pas en question, n’essaye pas de changer, de reconnaître ses torts (son égoïsme lui empêche de s’en rendre compte), puisqu’il est parfaitement en accord avec lui-même et ses actes, il n’y a aucune honte à avoir. Pas question de discrétion donc, le sujet n'a pas besoin d'être évité ou caché : chacun est responsable de ce qu’il est. Masochisme, The Traître finit par être victime de son propre comportement.
Les gentils gagnent toujours :) (musique Dave Brubeck Quartet - Take Five)
Prendre la route, c'est tout sauf emmerdant.
Par exemple, j'ai découvert hier à la radio que "Sur La Route" de Jack Kerouac doit être ou vient d'être réédité en version complète (http://bibliobs.nouvelobs.com/20100514/19470/kerouac-reprend-la-route) . Il sera peut-être moins chiant à lire.
Aujourd'hui j'ai vu les Douanes choper une voiture sur la quatre voies. Ils se sont calés devant. "Suivez-nous" (c'est le message qui s'afffiche sur leur barre de toit) . On ne peut plus engageant.
La semaine dernière, j'ai vu un car tout cramé sur le bas côté et un bouchon d'au moins 5 km de long provoqué par l'accident. J'étais du bon côté. Très envie de prendre une photo chaque fois mais pas de bol en conduisant c'est pas seulement interdit c'est simplement dangereux. J'ai pensé me mettre à la cibi ...
En fait c'est appréciable d'être coupé du monde pendant le trajet. Je commence à rédiger mentalement l'article que je suis en train d'écrire. Je passe en revue le week-end ou la journée. Heureusement les femmes peuvent faire plusieurs choses en même temps, je regarde donc la route bien sûr. Je me mets du vernis, je me maquille ... non faut pas pousser non plus !!! En fait j'écoute surtout de la musique.
Hier soir les Smiths m'ont empêchée de dormir. Une chanson m'a trotté dans la tête pendant plus d'une heure. Pour conjurer le sort je les ai embarqués dès le réveil et sur la route avec quelques Morrissey au passage.
Entre le moment où je pose les pieds par terre le matin (sauter du lit serait un peu trop enthousiaste pour décrire ce grand moment de la journée) et le retour le soir, j'ai déjà au minimum 3 heures disponibles pour écouter de la musique. Et je vois déjà mon disquaire se frotter les mains ou plutôt calculer de combien de jours il va pouvoir retarder la fermeture de son magasin grâce au fait que j'ai donc comme qui dirait un nombre d'heures de cerveau disponible conséquent par semaine.
Donc aujourd'hui c'était journée Smiths et Morrissey, et je remets ça bientôt pour bien faire le tour de la question. Il y a encore des heures devant moi.
Entre un rythme (un peu trop tranquille) ou effréné, je ne choisis pas. C'est le moment et l'envie qui dictent leur pas. Voilà comment j'ai failli mourir de soif. Trois heures devant le PC en mangeant à peine, juste pour écrire les dernières impressions du moment. Ca fait trois mois que je n'avais pas écrit une ligne sur ce blog, cette soif-là était certainement primordiale.
La suite, c'est Pamela Hute dont j'avais découvert le titre "Hysterical" sur iTunes (un nouveau morceau est offert toutes les semaines) il y a un moment. J'attendais l'album avec impatience pour voir s'il était du même tonneau. "Turtle Tales from Overseas" est sorti le 3 mai 2010. En écoute intégrale sur Deezer, je l'écoute régulièrement et je commence à penser que c'est mon prochain achat. Une voix rafraîchissante dans l'univers du rock. Pas de fioritures. Je déteste les voix de diva crâneuses, les criardes, les traînantes, les nasillardes, les trop aiguës, c'est pas mon truc. Placebo et Gossip, je n'aime pas. Pamela Hute, c'est mélodieux, franc et efficace. Avec une bonne guitare électrique évidemment.
et je ne résiste pas à cette vidéo de Taratata, même si le son n'est pas terrible, un duo Pamela Hute avec Shaka Ponk, un groupe bien pêchu que j'adore !
Un article sur le nouvel album des French Cowboy, attendait bien tranquillement en mode brouillon depuis 3 mois. C'est qu'il me faut le temps pour me faire une idée sur un album. Il n'est pas rare que je change d'avis, des fois un mois après, en bien ou en mal.
Dans le bonheur de la découverte, j'avais créé une page. Quelques références, la critique du Cargo trouvée là. Un parallèle entre la chanson "You're not alone" et une chanson de Smoke Fish. Oui, ça m'arrive très souvent d'établir un parallèle entre un morceau et un autre.
Et finalement je ne suis pas douée pour décrire un album. D'autres le font bien. Je transcris ce que je ressens et encore ! J'essaye surtout de partager mon enthousiasme pour un groupe et de dire si oui ou non j'ai bien aimé un concert. C'est très très subjectif de toute façon.
Et voilà. The French Cowboy, je ne pensais pas les revoir de si tôt. J'avais découvert lors de leur concert à la Carène il y a deux ans ce qu'étaient devenus les Little Rabbits et le résultat me plaisait bien aussi. Depuis presque 3 mois j’écoutais leur dernier album en version intégrale sur Deezer (voir le lien plus haut), et décidemment, je me disais bien que je finirais par acheter le CD. Et là , il y a 15 jours, je découvre leur nom sur une affiche d’Astropolis pour la St Yves avec d’autres artistes. C’est trop beau, après tout il est possible qu’un groupe d’électro porte le même nom ? Assez peu d’infos sont diffusées et je n’ose y croire jusqu’à ce que je voie le royal emblème orner la batterie installée sur scène. J'ai dû saouler tout le monde jusqu'au début du concert.
Bon on ne peut pas dire que le son avait la classe de celui des salles de la Carène, mais un concert en extérieur, avec un soleil narguant les normales saisonnières, le Bout du bout du Finistère en shorts et en tongs, les chansons en tête ... c'était un véritable plaisir !!!
Un peu de chance pour le temps, le nez des organisateurs (l'équipe d'Astro : merci !) et leurs oreilles ont tout simplement fait de cette journée un moment hors du temps, le bonheur de profiter d'être dehors, ensemble, en musique. Une ambiance bon enfant très appréciable. Et un CD de plus pour la route.
Les autres groupes étaient aussi super : le mix rafraîchissant des Switch On's, dansant et assez tranquille par ce soleil, qui collait très bien avec le bonheur de danser pieds-nus sur la pelouse, puis les bien nommés Fortune pour clôturer en fin d'après-midi.
Pour la suite de la journée, j'allais au concert de Wire en me fiant aux copains et à quelques écoutes chez Dialogues. J'ai mis longtemps à rentrer dedans et franchement j'ai trouvé le son trop fort ce qui m'a un peu déçue. J'aurais pu mettre cela sur le compte de la nouveauté pour moi, mais apparemment je n'étais pas la seule.Bref. Après quoi une soirée dansante "années 80" en hommage à la mythique boîte le "Mélo" a fini de nous achever. Sur les rotules, en sueur (c'est crado mais ça fait un bien fou), nous réintégrâmes nos pénates avec la fatigue d'une journée bien remplie.
Je suis revenue comme je suis partie, sans préméditation. Après m’être posé pas mal de questions, avoir cédé à la fatigue, pas forcément physique, simplement avoir perdu l’envie. En tout cas l’envie d’écrire.
Et voilà, elle est là l’envie. Quelques moments, quelques bonheurs tout tout frais égoïstement personnels que j’ai furieusement envie de partager. Alors me voilà, avec mes jeux de mots pourris et associations d'idées saugrenues. Au rythme de mes envies. Céder de nouveau à une course vertigineuse. Courir et avoir envie de plus encore. Le pétillant de la vie.
C’était au Festival Sonore organisé par Penn ar Jazz et la Carène. Il y avait eu un trio de musiciens foutrarques, bruitistes instrumentistes qu’on avait écoutés assis par terre le samedi soir. " Ghédalia Tazartès / Jac Berrocal / David Fenech ". Des créations sonores qui demandaient de la concentration mais ces artistes nous emmenaient avec eux dans leur univers poétique et malicieux, irrévérencieux. Limite foutage de gueule professionnel. On ne savait pas trop en quelle langue ils chantaient mais ce n’était pas grave. Ce n'était pas essentiel.
On sortait détendu et la chaleur s'étant bien insinuée dans la journée persistait et nous donnait envie de nous assoir tranquillement dans le hall en sirotant un verre et en attendant la suite.
La suite, justement, c’était un autre trio. La Terre Tremble !!! Ne vous y fiez pas, ces 3 là envahissent vos oreilles comme s’ils étaient 10. Ca commence tout calme pour envoyer grave.
Et là on regrette très vite d’être assis. Les pieds trépignent dangereusement sous la chaise et menacent de se faire la malle.
Le batteur mouille sa chemise et pas qu’un peu. On a peur pour lui qu’il frôle la crise cardiaque. J’ai rarement vu quelqu’un jouer avec autant de quelque chose qui ressemble à la colère. Flanders qui se transforme sous vos yeux incrédules en dangereux psychopathe, c’est un peu ça le résultat. On sent le travail et la construction. Super voix, mélodies et guitares électriques. Travail, c’est aussi le nom de l’album et ce n’est pas volé. Putain, j’en veux encore.
On est reparties avec le CD. Et en se disant qu’après ça il n’était plus possible d’écouter mieux. Juste là, c'était la conclusion parfaite d'une journée mémorable.
Et le plaisir de partager me permet, en fouillant pour faire passer ce que les mots ne suffisent à rendre, de découvrir les concerts à emporter du groupe par la Blogothèque. Enjoy.
Je suis allée voir le concert d'EZ3kiel vs Hint à la Carène jeudi dernier, le "Collision Tour". Vuneny en assurait la 1ère partie.
Aucune connaissance desdits artistes (de nom pour EZ3kiel), juste une ou deux écoutes sur Youtube et la certitude que ça allait envoyer du gros. D'après le pitch (bien fait), deux groupes venant d'univers très différents, noise pour Hint et électro-dub pour EZ3kiel. Un très bon article de Mowno ici en dit plus à ce sujet.
Et collision il y eut. Et vraie découverte. Bon je suis fan de Rage against the Machine, ça compte un peu !!! A part des copains qui pignaient parce que ça aurait pu envoyer plus et qu'il n'y avait pas de voix (juste sur 1 ou 2 morceaux), moi j'étais contente. Des sons lourds et d'autres plus aériens, de bonnes basses, des guitares, deux batteries, le synthé. A part ça c'est dur de décrire pour une néophyte et je vais éviter. Les morceaux sont composés en 3 temps : une entrée en matière plutôt calme comme grondant sous terre, une montée en puissance et une explosion plus ou moins violente.
J'avais vu la vidéo de présentation du tour (voir reprtage de Mowno) et la vidéo de "Versus" et m'attendais donc à quelque chose d'approchant, puissant et mélodieux . C'est le morceau que j'ai préféré mais tous n'étaient pas aussi aériens.
Maintenant pour se faire une idée il existe un live CD + DVD du Collision Tour 2009, également en écoute intégrale sur Deezer. J'ajoute un lecteur avec ces morceaux ainsi que l'album de Vuneny (aussi en écoute sur le site).
Mon petit jeu lors des concerts consiste à dissocier chaque instrument des autres. Focaliser sur la batterie, puis revenir à l'ensemble, puis sur la guitare pour voir la contribution de chacun. Des fois c'est difficile, mais finalement c'est un assez bon indicateur pour savoir si le son est bien géré. Là c'était bien le cas. Car un concert, je peste assez souvent comme ça, peut être complètement raté si les balances sont mal faites, le son trop fort, bref, les musiciens auront beau jouer super bien, le résultat n'est pas à la hauteur de leurs efforts.
Tout ça pour arriver au titre de l'article. Quand je parle du 5ème homme (j'aurais pu dire 6ème ou 10ème), je pense au son et aux lumières, aux personnes de l'ombre qui en fond de salle contrôlent ce qui se passe sur scène. Ce qui m'a frappé et que je retiendrai particulièrement des concerts de Vuneny et du Collision Tour, c'est plus qu'un habillage cette mise en scène de lumière.
Pour EZ3kiel vs Hint, le jeu de lumière tout en ombres, lumières bleues et fumées m'a beaucoup fait penser au concert de Ghinzu que j'avais vu dans la même salle l'année dernière. Je n'avais pas été emballée par leur mise en scène pour deux raisons.
D'une part, j'aime regarder les musiciens jouer même si je ne comprends rien aux accords (ne serait-ce que pour le petit jeu décrit précédemment) et là c'était impossible de voir quoi que ce soit. Frustration. Ensuite, le parti pris ambiance mauvais garçons buvant de la bière semi-bourrés dans je ne sais quels supposés bas fonds (bar de jazz ? c'est pas le style) m'a paru surjoué. C'est pas tout d'avoir l'idée, il faut l'assumer et la jouer. Pas pris. Cette fois l'obscurité et la fumée habillaient vraiment le fond de scène ce qui permettait de voir les musiciens jouer, et c'était nettement mieux.
Pour Vuneny, et c'est dommage que je n'aie pas trouvé de vidéo potable pour illustrer, ils n'étaient que 2 sur scène, sur la grande scène où trônaient déjà 2 batteries en fond et tous le matos lourd pour la suite des hostilités. Bien sûr ils ont assuré, mais la lumière a largement contribué à animer la scène. Je n'ai pas compté mais il y avait bien une quinzaine des faisceaux dirigés un peu dans tous les sens, vers le public, et sans être à un son et lumière de Jean-Michel Jarre ils se sont vraiment appuyés dessus. Un grand bravo pour ce show. Sinon, autant acheter le disque :))